CHAMPIGNY-SUR-YONNE
CLINIQUE "Ker Yonnec"

PROGRAMME : Construction d’une unité à vocation psycho-gériatrique de 30 lits et d’un hôpital de jour et de nuit de psychiatrie adulte de 20 places en extension de la clinique Ker Yonnec

ADRESSE : R.D. 70 - BP 12 - 89340 CHAMPIGNY-SUR-YONNE


MAITRE D’OUVRAGE : Clinique Ker Yonnec

ADRESSE : R.D. 70 - BP 12 - 89340 CHAMPIGNY-SUR-YONNE


MONTANT DES TRAVAUX : 4 600 000 euros TTC

SURFACE SDO : 2 812 m2

DUREE (PROJET - FIN DES TRAVAUX) : Etudes 2007 - livraison fin avril 2010


ARCHITECTE : Didier Gallard

PHOTOS  : Germain Plouvier


Le terrain est situé sur une colline qui surplombe la commune de Champigny-sur-Yonne. Sa situation un peu à l’écart du bourg en fait un lieu calme. La colline boisée et le paysage représentent un cadre naturel très reposant. Le projet a été conçu en extension dans le prolongement des installations existantes.

La structure répond aux besoins des patients avec une unité à vocation psycho-gériatrique de 30 lits. Un hôpital de jour et de nuit de psychiatrie adulte est implanté entre l’unité psycho-gériatrique et la clinique existante.

Le projet se déploie sur deux niveaux en fonction du la dénivellation du site. Le rez-de-chaussée bas avec l’accès à l’hôpital de jour et de nuit et le rez-de-chaussée haut avec l’accès à l’unité psycho-gériatrique. L’extension, dans une position stratégique entre deux niveaux s’intègre dans le site en s’adaptant aux niveaux du terrain existant.

Toutes les chambres et les lieux de vie nécessaires au séjour du patient sont de plain-pied avec le parc et les jardins protégés, bénéficiant d’une vue sur le cadre bucolique environnant. Différents jardins sont aménagés et totalement accessibles depuis les chambres et les circulations. La végétation joue un rôle important dans le projet, symbole de calme et de villégiature.

Le bâtiment a été réalisé en briques Monomur de 37,5 cm d'épaisseur. Ce matériau présente un double avantage, il est totalement naturel et auto-isolant.

Le bâtiment est couvert d’une toiture végétalisée qui participe à l’écosystème environnant et permet d’isoler le bâtiment (acoustique, thermique), en plus de ses qualités de récupération d’eau de pluie.

Pour favoriser la ventilation naturelle des circulations dans l’extension, des lucarnes bioclimatiques sont disposées en toiture. 

La galerie principale qui relie l’extension aux nouvelles ailes est recouverte d’une toiture en pente qui se dissocie du reste du bâtiment.

Dès lors, en haut du parc, on surplombe le nouveau bâtiment et ses toitures. Le traitement de cette nouvelle «façade horizontale» est primordial quant à l’insertion de la construction dans le site. Les émergences et la variété des traitements font de cette toiture un nouveau «jardin environnemental et climatique».